Le 21 juin
Le 21 décembre
Je me dis
Toujours
"Tout ça pour rien ? "
photo : un escalier dans une cheminée
C'est pas tout j'ai du boulot ^^.
Bon courage pour vos vies !
Nicolas
samedi 21 mars 2009
Equi Nox
Raconté par
Nicolas Bouby
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19:28
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écho(s)
thèmes et choses : sens de la vie
vendredi 13 février 2009
Circles
Après des tas d' aubes binaires et des nuits coplanaires, mortifiés à calculer nos tensions molaires, où nos paties négatives déprimèrent en mètres jouleux par ampères, nous voilà renvoyés dans nos blancs et neigeux degrés de liberté :
Trêve de superpuissances volumiques !
Trêve de paradoxes vectoriels, trêve de complexes problématiques !
La vie reprend son concret sentiment en chaîne ! Plus de barreaux pour nos images, plus de Platons à reprocher à nos imaginations !
Ainsi la guerre froide était bien une réaction lente ; à Carthage, le discours paramétrique dévoilait l'acidocolonialité d'une liaison fausse-entente.
Ne laissons pas les propipettes de Dieu nous diriger à contre-réaction négative !
Et si tu deviens obèse, passe en régime moteur, et si trop tu maigris, synthétise un peu cette vie !
Maintenant, tu n'as plus qu'à marcher, cours - cours loin d'ici, écoute le bruit de nos vies, écoute-le bien il tend vers l'infini !
-
Bonnes vacances aux chanceux.
Comme moi.
Nicolas
photo : un matin blanc, début février
Raconté par
Nicolas Bouby
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22:18
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écho(s)
thèmes et choses : abstractions expérimentales, nocturnes
jeudi 15 janvier 2009
363 Nuits
Voilà presque un an, chères et rares clémentines de lecteurs et lectrices...
Presque un an que j'écris des conneries* !
Kilucruluparkrulucuipaskeboboestomac?
(*) des naiseries
Raconté par
Nicolas Bouby
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22:21
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écho(s)
thèmes et choses : ce matin j'ai bu un verre d'eau, clémentines
dimanche 11 janvier 2009
mercredi 7 janvier 2009
Grey
Le gris des ondes, le gris des vies.
Tout est sombre quand rien n'est gris
Car rien n'est blanc
Rien n'est neige
Et la neige n'est qu'un rêve
N'est qu'un reflet des idées
Une erreur, une poule avant les oeufs
Car le blanc n'a pas d'yeux
Pas de bras, pas de mains
Et le secret pas d'oreille
Et personne n'est si bon
Si bonhomme de neige
Si vilhomme de charbon
Alors heureusement pour nous
Il y a toujours le gris du temps
---
Mais si si, tout va bien.
Bonsoir.
Nicolas
photo : héo ! héo ! C'est quoi ? C'est des vélos.
mardi 6 janvier 2009
White
Après votre nuit blanche, voici vos jours blancs.
Le monde s'enfouit enfin. L'exterieur se repose enfin. L'air s'épice enfin.
En plein dans ces vagues de puissance immobile venues du pôle, la ville rayonne nordoiement.
Ces jours tant attendus commençaient à faire perdre espoir.
Mais enfin les voici.
Voici la neige, voici le froid.
Une aube blanche du soir, une colombe de fin du monde.
Gouffre rêveur.
Bonne Année à vous.
Nicolas
photos : hier, Chaptal, ici à Paris et toute la journée
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Nicolas Bouby
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18:30
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écho(s)
thèmes et choses : ce matin j'ai bu un verre d'eau, poésie
mercredi 31 décembre 2008
Revanche
ou Critiques Constructives III
Essaie de pas faire un truc littéraire ! Si c'est littéraire, c'est que tu mets des trucs dedans là... Des sentiments... C'est nul.
From : "Woods"
---
C'est le nouvel an presque et tout, toi questufais tu ecris encore des conneries ! Mpffrr ! Grlluriou !
Grlluriou donc quoi merde !
From : "Cendrillon"
---
Arrête tout de suite, t'as du boulot !
From : "Tusaistrèsbien!"
---
Mais, monsieur ?
S'il vous plaît, excusez-moi...
J'ai une question.
Oui, bon, alors...
Heu... C'est quoi un Grlluriou?
From : "NonA2009!"
---
Bonne A...
Heu non.
Bon réveillon ce soir :-D !
Et adieu 08
One Last Time
Bonne très courte fin d'année à tous.
Vraiment.
(mais qu'est ce que c'est que ces messages ! Pfff...)
Nicolas
photo : lever ou coucher de soleil ?
dimanche 28 décembre 2008
les Ruines et l'Empire
(et aussi le Père Noël)
Le Jour se réveille, l'Empire se lève.
Il fait froid.
Peu à peu, les mille colonnes s'alignent dans la lumière bleue du matin.
Mille ans de marbre et de poussière.
Partout les mêmes rituels.
Chacun vit pour soi, la civilisation est bien gardée et les oiseaux attendent tranquillement sur leurs branches.
Seuls sont les vagabonds.
Ils sont chacun entourés de colonnes, d'une montagne à l'autre, vivant la solitude comme le vent vit l'océan.
Et ils regardent se lever de soleil sur les ruines. Qu'est ce qu'un Empire alors?
Comme un édifice, on le construit pour qu'il s'effondre.
Les voyageurs n'ont que peur des lourdes pierres.
Et la puissance n'est qu'un instant, et le temps est le maître.
Et même l'or n'est pas le même pour chacun :
La veille de Noël, soirée si triste pour les solitaires !
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Nicolas Bouby
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11:00
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écho(s)
thèmes et choses : ce matin j'ai bu un verre d'eau
lundi 8 décembre 2008
La vie, ça pique les yeux !...
Après le jour des clémentines,
Nuit de mathématiques et soirée philosophie.
Rythme accrovenant, confusions mélangineuses,
Homonymages spongeangieux, dangerosités grammaricales
Et approximations médiséminales !
Et je souhaite
Bon repos à tes yeux
Ensoirés
Ensablés
Enmanquedesommeillés
Nicolas
photo : sur une colline près de Cherbourg, fin octobre (oui ce sont des oiseaux, non ce n'est pas Hitchcock)
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Nicolas Bouby
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23:37
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écho(s)
thèmes et choses : clémentines
vendredi 5 décembre 2008
Logique Appliquée Expérimentale
Bonjour à tous.
Élèves de Terminale soyez attentifs, aujourd'hui nous allons procéder à une démonstration par récurrence.
Très bien. Nous allons donc démontrer la propriété suivante : le monde n'existe pas. (P)
I. Initialisation
Selon ( la Création, Genèse, Ancien Testament, la Bible* ), "Au commencement l'univers était désert et vide. L'Abîme était recouverte de Ténèbres."
Or selon le théorème du rien-du-tout**, l'abîme <=> l'absence de monde.
Donc (P) prouvée pour n=0. Initialisation vérifiée.
II. Hérédité
On suppose (P) vraie au rang n [le monde n'existe pas à l'instant n] . On cherche à démontrer (P) vraie au rang n+1.
Or, selon Lavoisier et les bases de la chimie moderne, "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme", donc la suite n'est pas arithmétique.
Or comme on a 0 au rang n, au rang suivant il y a toujours 0. Autrement dit, si on perd rien et on crée rien, en partant de rien on va pas arriver à grand-chose !
Donc (P) vraie au rang n+1. Hérédité prouvée.
III. Conclusion
(P) vérifiée : le monde n'existe pas et toi non-plus par analogie !
---
C'était trop facile cette question. Pff.
Bonsoir.
Nicolas
photo : un chaptalien arbre de gris matin.
* un best-seller éditorial pour les trois religions monothéistes majeures.
** voir "l'Abîme" dans le dictionnaire :-P
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Nicolas Bouby
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22:08
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écho(s)
thèmes et choses : abstractions expérimentales, où c'est la fin du monde
dimanche 30 novembre 2008
Au soir de la tearennie grouillante
Combien de métros faudra-t-il prendre, pour avoir le temps de penser la foule et d'écouter leur silence massif jusqu'à la comprendre?
Combien de tours du monde pour comprendre son chez-soi ?
Faut-il un seul lombric pour versifier ?
Une seule vache pour vociférer ?
--
Hum, oui, désolé..
Bonne semaine.
Nicolas
photo : hier soir, cour de Rome
Raconté par
Nicolas Bouby
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23:48
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écho(s)
thèmes et choses : sens de la vie
jeudi 27 novembre 2008
Sourire et mains gelées
Pourquoi ne pas dessiner un gracieux oiseau turquoise dans une cave fruitière, bien au chaud sous les dédales de Montmartre, village oublié sous la neige d'une éternité saisonnière ?
Et j'entends arriver les psychologues : "Quel est ce turquoise, quel est cet oiseau ?"
Et j'entends galoper les analystes : "Mais quel est le sens de cet oxymore en fin de phrase ?"
Et j'entends s'envoler les rationalistes : "Existe-t-il vraiment des caves fruitières ici-même ?"
Et j'entends protester les biologistes : "La neige est-elle vraiment le milieu naturel de cet oiseau turquoise ?"
Et j'entends crier les urbanistes : "Un village ! Quel village ?"
Et j'entends s'exaspérer les mathématiciens : "Vous n'avez rien démontré !.."
Et j'entends rigoler les tolérants vagabonds : "Vous me rappelez des temps de voyages passés.."
Et j'entends s'ennuyer les si sérieux lycéens : "Quelle est-donc cette insensée... Connerie ?"
Et j'entends rêver les poètes involontaires...
---
Et ce soir, mangez mangeons, dansez dansons, sautez courons !
ET pas de doute !
Au pire mangeons une clémentine à nos risques et périls, car l'oiseau du dessin chante, et tout va bien.
Ce soir l'aciduité acidulée des agrumes rêveurs est encore plus inutile aux yeux de la raison : c'est le bonheur.
Et ce soir, j'entends un texte muet souhaiter bonne nuit.
photo : Bd des Batignolles sous la pluie de Noveeeembre :)
Raconté par
Nicolas Bouby
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23:28
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écho(s)
thèmes et choses : clémentines, nocturnes
dimanche 23 novembre 2008
Dark Distanced Rain
I don't know why I want to write in English tonight.
Ich weiB nicht, warum ich habe das auf English geschrieben, und auch nicht warum ich jetzt diese Setze auf Deutsch übersetze.
A teras po slovensky ? Ale to nie ny presne. Nie vady. Urobim "ako ze" ako hcem ! Nieviem prestne ako sa to pisa, a tu nie su akcenti... Ale nikto nieruvoruie ai tak po slovensky ! Ale ano, pet malych piv prosim, a este cucorietky !
Attention, jeunes lecteurs alarmés. Ca pourrait être encore pire si je mélangeais.
Nach dieser language sequence, which makes me think nikto niebude verstanden at all, je pense, dass to sa nie oplati beginning in Ch'timi zu sprechen. A to ai tak nie viem, compared to lots of Franzose.
En insistant comme je viens de le faire sur le fait qu'une population potentielle extrêmement faible peut comprendre cet article, I just would like to conclude that all in a most absurd way :
Pre slovaci, som len povedal po anglicky ze sa to bude koncit :
donc lim e^(-y'+7y+2-i) - (3x)^(3x^2) = 0
_ x -> -oo
Ou pas.
En fait j'en ai keine Idee... at all.
Dobru noc, ahojte !
Nicolas
vendredi 21 novembre 2008
Sprint contre l'Horizon
J'étais, un matin, à Montmartre, sous une fine pluie
Un petit Paris peint gris, gris et gris-bleu
Sans intérêt, peut-être, mais pas si Ennuyeux
Sur le pont surplombant le cimetière, les gens allaient-venaient,
Allaient, gris comme le vent
Ils s'amassaient, couraient d'une nuance à l'autre
Certains dans leurs voitures, pour l'air impur, d'autres dans leurs chaussures (là c'est plus dur),
Et en descendant Place Clichy, l'ambulance filait, c'est sûr
D'une vie à l'autre, certains diraient d'une mort à l'autre (d'un océan à l'autre ?)
Et le petit poucet attendait juste ses amis perdus,
Juste en face de la vieille librairie de Paris, cossue
Et finalement, j'avançais calmement avec mon petit papier raturé
Me dirigeant, moi aussi
Vers la suite des feuilles tombantes
Vers la fin de Novembre
Vers le printemps
Vers l'heure qui suit
Vers l'imprévue rencontre
Ou peut-être
Juste vers une vie
---
Ou sinon, ca aurait pu être :
Bonne soirée.
Nicolas.
photo : oh oh oh ! j'l'ai prise dans l'métro
Raconté par
Nicolas Bouby
vers
19:26
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écho(s)
thèmes et choses : ce matin j'ai bu un verre d'eau, poésie
vendredi 7 novembre 2008
Sombres Jours
Je me souviens, quand le monde était clair
Je me souviens quand il y avait du jour
Et on voyait le sol, on voyait les visages
On voyait même le ciel, et on voyait la Terre.
Je me souviens du soleil, le truc qu'on voyait pas
Il fallait se cacher les yeux, mais... C'était quand même beau.
Il y avait des gens dehors, même souriants
Qui rêvaient, qui vivaient :
Ils ne marchaient pas seulement
Il y avait des heures, des heures de lumière
C'était presque ennivrant
Mais je pense qu'on vivait, on vivait vraiment...
Le temps n'était pas si amère
Je crois que je pouvais parler avec mes sentiments
Il ne fallait pas courir ; Penser n'était rien de si austère.
Mais, cher confrère, nous voici dans le noir
On nous dit qu'il faut ne pas s'arrêter, ne pas s'arrêter
Continuer de courir, d'apprendre, d'aimer.. Travailler, de se presser
Continuer, se maintenir, courir, courir et même si on est frustrés
Avancer le matin, avancer sous les nuages dans le noir,
Avancer, on ne peut qu'aller un peu plus loin, un peu plus loin
Un peu plus vite, et tout réussir comme prévu, car on est préparés
Car on se prépare, chaque nuit, chaque nuit que sont ces jours
Si longs et trop rapides, trop transportés
Tellement vite que les lieux où l'on vit, les lieux noirs
Perdent de leur importance, dans le brouillard
La vie accellère, suis, suis-la et cours, ne te laisse pas faire
En revanche écoute-nous, nous, nous te dirons qui ne pas écouter
Suis et calcule, plus vite, le monde a besoin d'une vérité
Calcule une vérité absolue, Voilà une lampe et
Oublie surtout que dehors il fait
toujours
noir
---
Et un truc qui m'a un peu remonté le moral :
---
Et désolé pour tout ça, je sais pas pourquoi je continue à poster les textes les plus sombres.
Bon bac d'athlétisme à ceux qui le passeraient demain !! :-)
Nicolas
photos : il y a environ une heure, au lycée Chaptal et rue Boursault
jeudi 30 octobre 2008
Bientôt Noël
Voilà, c' était beau en attendant...
Maintenant du moins merveilleux, plus épique :
Retour à Elfman dans un film beaucoup plus sombre... A ce que je me souviens, je l'avais vu au cinéma à sa sortie*...
Et une sonate mythique, si belle, si triste, la lune perçant le noir nocturne...
Comme tu commences peut-être à t'en douter, cet "article" va être constitué principalement de morceaux de musique.. Non, ce n'est pas excessivement grave, en effet. ( Sauf pour toi, petit(e) malin (maligne!) qui étais venu(e) surtout pour lire des conneries sans loi ni foie ni estomac ! )
Enfin pour changer très radicalement... Et nous repolariser/enthousiasmer l'esprit...
Du rock&rooooooll.
Et autour de l'horloge...
Et maintenant, du paysage, de la route, du voyage, de l'immensité, de la folk, quoi.
Et un ouragan cette fois-ci :
Des débuts de la saturation...
Du mythique, du retour...
Et changement de registre complet pour finir avec de l'électro... Surprise, c'est un retour à Elfman...
Tu écoutes trop.
Une fois de plus, j'aimerais souhaiter à tout le monde une bonne soirée en attendant Noël.
Nicolas
photo : il y a trois jours.
*La Planète des Singes, de Tim Burton, en 2001, la date explique mon manque de souvenirs précis... Si on l'explique... S'il est utile de se justifier... Si tout n'est pas vain... Bref, arrêtons la philosophie, salut !
mercredi 29 octobre 2008
Montagnes noires en vent de mer
Hep'
Avant de lire la suite, trouve une écharpe et garde là à coté de toi.
Bien.
Alors salut à toi, voyageur trans-toilleux quasi-stellaire et pré-hivernalement abrité de l'exterieur soudainemant
si frais de si bonne heure !
As-tu dévoré des clémentines ces derniers temps ? Profites-en, bientôt l'idéal intervalle temporel (et spatial* ) passera comme une ombre verte et citrique au-dessus de quelques territoires, si signifiants à nos yeux, de notre ridicule planète.
Eh ouais.
Wha, compliqué la vie, mec.
Mais non, ne panique pas, du calme, du calme ! Ce n'est qu'un nouveau né parmi les délires abscons d'un personnage (malheureusement pour certains lecteurs désolés et commençant à perdre espoir) récurrent de cette zone du réseau.
Ouais, ça veut dire moi.
Woh, yspran pour qui l'aut' ?
Maintenant, l'affaire se corse.
Imaginez le mont Ghazâd-Dûn-Midün-Khobu-Taînjh-Krëvhhla-Dâl à la mi-janvier, dans la tempête.
Et c'est là qu'intervient l'écharpe !
Avant d'attrapper un over-rhume par dessus celui que chacun d'entre nous a déjà ces temps-ci, attachez-là solidement autour de vos articulations acromio-claviculaires, en évitant, dans toute l'étendue de la mesure, si vague soit-elle, du possible, de vous étouffer sur-le-champ. A moins que ledit sujet et lecteur (et enfileur d'écharpe) ne se sente dégouté de la vie, à un point objectivement très difficilement supportable, par sa lecture du moment.
Mais espérons que ça n'en arrive pas jusque-là, alors, énoncé de façon nettement plus prosaïque :
Don't SUICIDE.
Comment, incorrect ?
Et bonne nuit aux survivants.
Nicolas
* difficile, à ce que m'énoncent les maigres connaissances humaines qui m'ont atteint dans ce domaine, de trouver des clémentines sur Alpha du Centaure.
Photos : le 27 octobre, avant-hier donc, sur la côte nord, sauvage, du Cotentin. Elles sont beeeelles, heeeing ?
Raconté par
Nicolas Bouby
vers
23:58
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écho(s)
thèmes et choses : clémentines, nocturnes
mercredi 22 octobre 2008
the West is the Best
Bonsoir.
Bienvenue à cette soirée exceptionelle de lecture d'articles bizarres sur le blog absurde d'un gars qui aurait aimé écrire beaucoup de trucs, si ridicules auraient-ils pu être, ce mois-ci, mais qui en fait a subi quelques embûches et qui, par conséquent, dans un soirée tombante bien fraîche, où il ressent de plein fouet l'attente des vacances de la Toussaint, se lance dans une phrase sans fin qui fait office d'introduction, quoique le mot est un peu fort, voire trop, disons d'en-tête humble à ce qui va s'avérer être un nouvel article sans idée de départ, ni d'ailleurs d'idée de fin, fait qui pourrait s'avérer, à moyen ou long terme, bien que ça dépende de la longueur du terme, et de vous aussi, assez lassant.
Ce soir j'aurais bien envie de prendre mon temps, après ces habitudes de stress parisiennes écrasantes, et c'est une des raisons qui me poussent à ralonger ces phrases à l'infini, un infini certes très relatif, bien que l'idée commence à s'introduire en moi que cet exercice va vraiment s'avérer périlleux pour l'attention de mes rares lecteurs et qu'il paraît donc logique que je trouve quelque chose de notable à dire...
Alors je remonte de quelques mois dans des archives en ligne, et je me souviens qu'il y a certaines choses qui ne doivent pas arriver trop souvent. Créer un blog, par exemple.
Alors je remonte de quelques années dans la mémoire des disques durs, et je me rends compte que le temps passe très très vite depuis quelque temps. Et même l'âge commence à avancer en oubliant de raccourcir les impatiences, on dirait !
Alors je remonte jusqu'à l'enfance dans des albums photos, et je cherche un moyen impossible de retrouver le territoire merveilleux que je voyais autour de moi en 1996. Pourtant, je cherche, et des indices me soufflent que j'aurais pu y laisser un pied si j'avais su...
Sartre dirait peut-être que je dois assumer les conséquence de mon choix devant l'humanité, car il est mon reflet, mais faut-il préférer écouter Engels, qui me destine à continuer à subir les lois de l'univers du début à la fin de mes jours ?
Une fois de plus, je souhaite à l'humanité* une bonne soirée.
Nicolas
* à défaut de l'atteindre, je te le souhaite déjà à toi.
photos : dimanche 19 octobre, journée ensommeillée
Raconté par
Nicolas Bouby
vers
20:00
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thèmes et choses : ce matin j'ai bu un verre d'eau, musique
lundi 6 octobre 2008
Y a comme un flou dans le temps
Bonsoir.
Nous revoilà en noir et blanc. Nous revoilà à traîner sur internet en écoutant une musique entrainante, nostalgique. Et voilà le truc avec les musiques nostalgiques : elles fonctionnent.
On nostalgise, on regarde des photos, on revoit la vie en noir et blanc.
Bah oui, parce que le passé, c'est bien.
C'est mieux, dans les soirées nostalgiques et rabattues sur soi.
Alors en se fatigant les yeux, comme toujours, sur l' écran, on pense à l'autre nostalgie.
Celle qu'on imagine encore plus malheureuse.
Elle qui était si riante...
Et nous revoilà sur les grosses racines des arbres de l'école.
Et nous revoilà à avaler notre goûter.
Et nous revoilà les maîtres du quartier tout entier.
Courant, criant, jouant, la liberté !
La liberté d'être enfant, tant qu'on y arrive.
Tant qu'on peut le rester.
Mais il n'y a pas de héros, en vérité...
Pas d'hommes superieurs aux cailloux, pas de femmes plus mysterieuses que chaque être, chaque pierre.
Pas de nuage dépassé par l'inflexible volonté.
Alors comment fait-on pour rêver si vrai, comment fait-on pour ne rien réaliser ?
Comment juste imaginer ?
Comme avant, comme enfants...
Il n'y a que ces génies qui ont évité le point de chute et qui sont restés en altitude, pas inquiétés.
Mais la légèreté tient bon.
Malgré tous ces rêves en noir et blanc pastel, malgré le vent qui file, le temps qui fait oublier le paysage... Le temps qui endort le paysage à souhait !
Asseyez-vous sur le quai, regardez juste le train. Imaginez la vie, la mort, pleurez si nécessaire, mais juste comment rêver ensemble?
Comment retrouver un objet lâché par inadvertance, pendant qu'on nous distrayait gentiment... Comment rester si généreux et comment accepter d'être, seul, resté heureux ?
Et puis oublier de se prendre au serieux, oublier les grands discours, oublier d'écrire des conneries, de faire des anaphores. Et voilà, comment tout (mais un tout très proche de rien) gâcher ?
Il faut écrire une chanson pour tout faire passer dans les violons, dans les ondes analogiques numérisées, dans les bons moments sans poésie, et comment je pourrais n'écrire que des articles heureux ? Ca serait difficile, la vie est un peu trop facile, et puis par moments on préfère faire semblant d'être très malheureux. On finit pas se dire qu'on regrette vraiment l'enfance, tu comprends. Alors on écrit tout ça, d'un trait. Après, je publie. Après, je le cache, parce que j'ai honte. Rapidement je reformule les passages vraiment foirés, je republie, je redépublie... Quelle maléfique et manigancieuse machination !
Rapidement mais en rêvassant...
Il y a des soirs où il ne fait plus trop froid.
Il y a des soirs où tout est compliqué, car l'urgence ne se fait pas sentir.
Les soirs sans alerte sont difficiles.Bonne nuit et surtout pas de nostalgie...
Nicolas
Photos de la nuit blanche du 4 octobre 2008 à Paris.