samedi 22 août 2009

Translations

Solitude soudain
Je ne te supporte plus.


Les "empty spaces" si ennivrants
La démesure juste géographique
Les forêts d'altitudes improbables
Les rencontres sauvages inespérées
Les hasards de voyages
Les pannes d'huiles et le compteur d'essence
Les square miles
Et les miles et les miles tout court

Et d'un coup je ne supporte plus la solitude de la foule urbaine

Voir Être
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Just Share finalement
Vivre pour ne pas avoir le temps sans fin de la mélancolie
Just share
Le bonheur est sûrement quelque part par là !

jeudi 9 juillet 2009

Ultratemporelles


Le froid dans l'air brisait
Azur rouge de blanchitude, et Pan,
Traversée du Néant que j'attendais
Depuis bien longtemps :..
C'était l'ouragan
De glace, immobile, et sanglant

Quand un jour, était-ce sous la neige, sous l'alcool ou sous les bourgeons ?
Sous l'effet d'une pacotille pensante
L'avenir s'avançait sur tes parois tremblantes
Et le vent était bleu
bleu-Oiseau-blond


---
(06/01+09/08 )/09
Bons calculs aux bacheliers.
Nicolas

vendredi 26 juin 2009

Mises en scènes


Ces jours-là sont trop longs pour être honnêtes de toute façon
Et la foule trop nombreuse pour être si heureuse
Finalement quel dommage
Que je n'aie ni courage ni talent
Je n'ai même pas dix-huit ans

Et j'irai jusqu'en Castille
Pour être sur la route, n'importe quel désert ira

On aura toute la force de notre soif
Et de notre jeunesse sans fin

Pour avancer

On aura toutes nos peur et toutes nos maladresses
Pour sourire et marcher


Alors, à défaut de courir à jamais dans les prés
Alors juste voyager...

mercredi 17 juin 2009

Back is Bac... Ou inversement




Bientôt le long filet de la liberté t'enlacera
Et tu resteras planté sans bouger
Ton corps dépassé par ta puissance (ton ça)
Ton esprit dépassé par ta liberté

Les lumières fuseront partout autour de toi
Tu les distingueras avec ton visage vaguement coi
Et tu essaieras de les prendre enfin dans tes mains
Quand il n'y avait que tes yeux... si malins

Et tu essaieras de voir ce que tu ressens dans les deux
Et tu essaieras d'avancer un pied vers l'avant
Tu essaieras de marcher à travers ton univers un peu mieux
Et ce sera presque déjà comme dans le temps

Bientôt déjà tu cours et oublies un peu ton bonheur
Tu roules tout droit sur une autoroute espagnole
La musique à fond et le ciel bleu partout à toute heure
Et l'Espagne ne sera plus simplement le rêve parasol

Mais ta Route

Et mine de rien dans tout ça
Tu pourras sourire... Et tu le fais déjà.



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Bonnes dernières heures de révisions à tous ceux qui révisent.
Merde aux autres.
Oups.
Nicolas

dimanche 14 juin 2009

Chanson limite



Les sanglots longs
Des suites décroissantes et minorées
De l'automne

Blessent mon cœur
D'une convergence
Monotone


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Mais si, je révise un peu le bac.
Si d'abord.
Nicolas

mercredi 10 juin 2009

Novembre


Ces soirées de pluie,
Malheur rassurant, on les aime,
On n'a pas le sourire mais on est rassurés d'être à l'intérieur et les larmes aux yeux ;
On perd l'enthousiasme et alors tout va bien,
Sans le sourire on imagine, sans le sourire on y croit bien peu,
Défaite, se disant qu'il n'y a qu'elle, Défaite ;
Et quoi d'autre ?

Il y a bien entendu le petit bruit des gouttes contre la vitre,
Le frais quand on approche sa main un peu plus près du dehors,
Ce monde sauvage,
Alors on pleut, on pleut des cordes puisque l'extérieur est aussi triste que nous,
On pleut parce que rien ne s'envole ni gouttes ni âmes,
Rien ne va et c'est normal, d'ailleurs on n'y pense même pas
Au soleil à la lune qui les a vu, qui les voit ?
On n'y pense même pas il fait sombre, il pleut et c'est normal,
Et les larmes aux yeux c'est normal, c'est juste dans le ton, dans le temps
De cette musique, et il y a bien entendu
Nos doigts tapant sur le clavier comme pour imiter les gouttes
Les tapeurs de vitres et tapeurs de mots,
Car il n'y a que le rythme, celui de la tristesse évidente et des espoirs forcément déçus
Et quand une lumière apparaît ce n'est sans doute qu'un leurre
Car finalement c'est tellement plus simple alors si simple
Rester un peu désespéré
Ca nous donne une excuse et la vie,
Cette faucheuse de rêves, on l'oublie ;
Et puis il y a bien entendu, tous ces cliquetis excitants,
Et qui ne s'arrêtent plus et qui ne s'arrêtent plus,
Qui suivent nos pensées plus vite que la raison, la raison
Où est-elle encore passée celle-là ?

La raison de mon impatience, la raison de ton inconstance, la raison de son départ et celle de son arrivée ; La justice
Qui ne justifie rien
La justice et le temps :
Car tous les vivants naissent, meurent, pleurent
Sauf ceux qui n'ont pas le temps de pleurer
Et bien entendu, ceux qui n'ont pas entendu les gouttes
Les gouttes tapant contre la vitre, ceux-là
Qui ne pleurent pas

Et la musique entrainante de la tristesse coutumière
Elle revient ; elle finit toujours ici celle-là
La tristesse coutumière
Celle des soirs de Novembre,
Novembre, cet envahisseur,
Le voilà en janvier le voilà en septembre,
Le voilà en avril et en mai et en juin,
Bientôt on verra Novembre en été,
Novembre va où il veut, il a sans doute
La carte Navigo 6 zones, la boite de vitesse de Pandore,
Et les bottes de sept lieues,
Et Novembre est si peu ;

Si peu d'arrêter d'écrire, si peu
Si peu d'arrêter de lire,
Et de boire et de vivre et de rêver enfin,
Si peu de s'arrêter un instant,
Si peu de s'évanouir,

Et je cherche Novembre et où est-il passé,
Et je cherche à enfin à nouveau
Désespérer

mercredi 3 juin 2009

Visions de rêve et rêvision (II)


Sombre noir doré du jour qui attend l'infini ? Minute épique toute emplie d'inconsens !
Mais attends ! Attends le jour, celui où il fera nuit. Attends ce tantinet, et cette fois-là...
Le sens disparaîtra, une fois de plus il ne sera... Plus là.

Mais quel intérêt, tout ce non-sens ?
Mais quel sens à l'absurde de ce qu'on pense ?

A mon avis, on peut en profiter : rêver tranquille cinq petites minutes.
Le jour j'attends la nuit. La nuit, j'attends un tantinet que la nuit continue.

On peut toujours imaginer, tout est libre et libre et libre puisque rien n'a de sens et rien n'encense.
Et projeter des éclats de pensée au bord de l'eau, pourquoi le faire ?

On comprend pourtant et malgré tout l'intuition. On comprend l'impression.
Ca nous rassure , cette complicité dans ce flou un tantinet brumeux...
Ca nous rassure mais rien n'assure pas même un peu !

Rien n'assure un regard, même un regard virtuel : tout est bien établi, tout est bien compris mais rien ne vaut bien rien.
Et si rien ne vaut rien, tout se vaut et tout va alors bien.

Bien comme les autres reflets... Eh oui, bah, forcément.
Bien comme les co-lecteurs un tantinet peu intéressés, et qui ne quittent pas leur savon, leur bulle-passion.

Car la bulle passion, elle aussi vous secoue de couleurs, de traits d'esprit et de chair et de sang.
L'inconsens absolu, ce n'est pas ça non-plus.

Les thèmes et les ambiances un tantinet ancrées progressent, ils s'ancrent et ils passent, et on s'ancre, et on y laisse chaque fois un cheveu, et ils passent.
Un cheveu de chair ou d'esprit ou de coeur.
Un cheveu d'Être Soi, pas un cheveu de soie...

Mais tout compte fait, ce n'est pas ça que j'attends, ce n'est pas ça.
Tout compte fait, n'est-ce rien?
Les aiguilles ne comptent peut-être pas.
La piqûre compte-t-elle au moins pour rien ?

Ou inversement peut-être ?
Comment savoir...

Et pourquoi toujours savoir... Un tantinet peu savoir ?


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Bonsoir
L'haut, noir parce que l'haut, c'est loin, c'est vide, c'est l'aperçu du big out one et c'est pas 'n hydre.
Bonne nuit (tout compte fait).
Nicolas

photo : Seine reflections.
texte : réécrit le 17 juin =) parce qu'il était pourri =)

lundi 25 mai 2009

Non-contradiction insuffisante


Autant il est essentiel de faire ressortir l'autodétermination pure et inconditionnée de la volonté comme racine du devoir et de rappeler que la connaissance de la volonté n'a acquis que récemment son fondement solide et son point de départ par la pensée de l'autonomie infinie de la volonté bien floue ce soir, autant le point de vue purement incompréhensiblement moral, si l'on s'en tient à lui, sans qu'il y ait de passage au concept de l'effectivité éthique, ni par ailleurs à celui de la lucidité de la phrase que j'écris, réduit ce gain à un simple formalisme à la mode, à un accord tacite entre le lecteur et le blogueur, et la science morale à des discours mathématiquement illisibles, incompréhensibles, insensés, ou plus simplement très embrouillés, certains iraient jusqu'à dire inutiles, sur le devoir pour le devoir, ou, dans le cas présent, sur l'absence de devoir d'écrire des bêtises, pour l'absence de devoir de déchiffrer des inepsies.

Pas besoin de vous l'expliquer deux fois, à mon avis.


Bonne soirée, et pensez-y :
Contrainte musicale et vocation halogène, deux types de devoir aléatoirement échantillonnés.
Nicolas

photo : samedi soir à Paris.
tex
te : désolé Hegel, à qui j'ai dérobé 95% de la phrase... ;)

jeudi 21 mai 2009

Limerick e7 D C b



There was a white bear in India
Who really wanted to work in media
A hundred-volt battery
Made so much electricity
That he definately stayed in India.


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Ne cherchez pas la logique.

Bonnes révisions.
Nicolas

photo : sur la côte nord galloise.

jeudi 14 mai 2009

Renversement des choux


Choisir l'antisens des matières ou l'antimatière des sens ?


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Écoutons "Petite société", des Ogres de Barback :
Clique ici ou au choix ! ^^
Le lecteur exportable de Deezer a-t-il définitivement disparu ?

Bonne nuit et bonne chance à tous ceux qui en ont bien besoin ces temps-ci !
Nicolas

mercredi 13 mai 2009

Toute transcendance exclue


Partons en voyage au coeur de l'Infiniement Moyen !
Exprimer le chiffre 1 en fonction de la vie.
Le vrai problème de la banlieue, c'est l'intégration par parties. Je parie qu'ils n'apprennent pas leurs primitives.
Sais-tu calculer la probabilité que le monde soit vraiment improbable ?
Mais si tu t'avises de sauver le monde, n'oublie pas dans l'introduction de préciser ton plan en trois parties.


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Bonsoir.
Waaah, il dloire.
Ca veut rien dire, ça dloire?

Nicolas

photo : apprend d'abord le sens de dloire.

lundi 11 mai 2009

Roues libres


Ce soir-là, l'eau coulait doucement du pont Mirabeau dans la Seine.
Elle avançait sous la pluie.

A quoi pensait-elle ? A rien sans doute : les yeux ouverts, elle laissait les gouttes coulant sur son visage lui rincer l'esprit.

Elle s'arrêta pour regarder le ciel.
Il n'y avait pourtant rien à y voir, rien d'autre que toute cette eau.
Mais elle resta un moment, entendant à peine le Vffffmmbrouf des voitures qui passaient en faisant des vagues.

Soudain une pensée verte éclatante l'atteint, une fraction brute d'été. Un instant éclatant d'énergie qui l'écorchait d'optimisme : ne pas hésiter, y aller, y courir, essayer de s'y envoler et tant pis si ce n'est pas pour cette fois, oser l'étrange chemin luisant, curieux, nouveau, vivre ses surprises et ses doutes comme des étincelles.

En un instant, le sourire dans la pluie, elle courut seule sur le pont.
Tenter l'improbable.

lundi 27 avril 2009

Aviation et Gazouillis


Les trains galopent dans les prés, les avionnets gazouillent dans le ciel bleu du printemps.

Le doux ronronnements des camions et des bétonneuses se fait parfois entendre dans les forêts sauvages de ciment armé.

Et quand le hululement serein des sirènes d'alarme vient compléter le tableau idyllique, la vie est belle sur le bord de l'autoroute. :-)

mardi 21 avril 2009

Orbital walk


Marcher, marcher, marcher, c'est peut-être la solution finalement
Juste marcher, et les pas mènent à la vie à la mort
Au bien, et les pas mènent au mal
A la pluie noire musicale et sans fin
Joyeuse tout de même à ses heures

Et, voleur du passé, je réecris au printemps ce que j'avais écrit en automne
Tout en m'amusant du monologue rectiligne
Vers l'avant, biensûr
Car il ne vaut mieux pas se souvenir
On l'a déjà trop fait

C'est pourquoi marcher en silence et les yeux grand ouverts

Alors, il fait juste beau
C'est juste la vie
Les yeux acidulés
Les pierres de tailles blanches
Et un sourire, un seul,
Un sourire... deviné.

vendredi 17 avril 2009

Quai






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Bon voyage immobile
Nicolas

photo : from above ? c'est comme ça qu'on dit ? :p
texte de l'article : ah mince, on dirait que j'ai oublié de l'écrire
!

mardi 14 avril 2009

Irréaction



Une goutte de soufre dans ton sang
Je la sens d'ici
Elle fouette les barreaux de la conscience
Cette conscience
Cette... conscience, oh comme tu la connais bien
Elle te donne les larmes aux yeux, cette conscience (à moins que ce ne soit le soufre)
Elle te bouffe des pieds aux mains, et pour elle
Tu bois des ongles rongés par le sérieux qu'elle suit
Le monde rempli de carrés qu'elle suit
Carrés, cases, coups droits, et pires obliques
Obliques qu'on voit droit qu'on se force à voir droit

Alors du soufre un soir
De l'oblique vrai, du prisme pur
Pour voir les carrés tordus comme ils le sont
ils le sont regarde je les vois
A moins que ce ne soit le soufre mais
Je les vois diffractés, les larmes aux yeux ils se tordent
Regarde comme on rit nous les yeux rougis
Pas de carrés juste des couleurs juste des enfers juste des obliques
Ne casse rien tout ça ça sent le soufre
Regarde moi tu pâlis, bouge
Ne te lève pas tu risquerais de briser de te briser de liberté
Regarde toi Regarde toi


Mais le prisme se brise déjà
Attends que fais tu tu fais quoi là
C'est pire maintenant ne te brise pas
Que serais je sans soufre que serais je sans voix
Oh comme les larmes aux yeux
Je souffre, soufre, t'en va pas
Je voulais voir un monde jaune, jaune jaune malsain soleil jaune
Et toi tu me laisses là, silencieux jaune rien
A moins que ce ne soit le soufre mais
Tu bois rien regarde moi
Un dernier déjauné et c'est fini tout ça

lundi 13 avril 2009

L'Envol


Bonsoir bonsoir, blogueurs blogueurs venus d'ailleurs.
La soirée est bien longue si vous venez me voir... Et pourtant et pourtant , je vous en conterai, des mille et des cinq cent !
Et une, et précisément une nuit, en Orient.
Mais il faudra attendre le bon temps.
Attendre quoi, attendre qui ? Que sais-je, moi, attend' comment ?
On dit quoi, malpoli, on ne dit pas merci. On dit buen l'averti, buena noce il giorno !

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Au moment ou le train passa,
il ne se passa rien.
Au moment où la Terre s'envolera,
Y aura-t-il forcément quelqu'un ?


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Bah, j'ai envie de dire dirait l'autre,
Staïve.

Mais bloguer, n'est ce pas smaïve smaïve ?


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Bonsoir bonsoir. (Bonmoir Comptoire?)
Nicolas

photo sans photomontage, ni... commentaires...
Tout comme ce message débilisantateur exinfusif !

samedi 21 mars 2009

Equi Nox

Le 21 juin
Le 21 décembre
Je me dis
Toujours
"Tout ça pour rien ? "


photo : un escalier dans une cheminée


C'est pas tout j'ai du boulot ^^.
Bon courage pour vos vies !
Nicolas

vendredi 13 février 2009

Circles


Après des tas d' aubes binaires et des nuits coplanaires, mortifiés à calculer nos tensions molaires, où nos paties négatives déprimèrent en mètres jouleux par ampères, nous voilà renvoyés dans nos blancs et neigeux degrés de liberté :
Trêve de superpuissances volumiques !
Trêve de paradoxes vectoriels, trêve de complexes problématiques !

La vie reprend son concret sentiment en chaîne ! Plus de barreaux pour nos images, plus de Platons à reprocher à nos imaginations !
Ainsi la guerre froide était bien une réaction lente ; à Carthage, le discours paramétrique dévoilait l'acidocolonialité d'une liaison fausse-entente.
Ne laissons pas les propipettes de Dieu nous diriger à contre-réaction négative !
Et si tu deviens obèse, passe en régime moteur, et si trop tu maigris, synthétise un peu cette vie !

Maintenant, tu n'as plus qu'à marcher, cours - cours loin d'ici, écoute le bruit de nos vies, écoute-le bien il tend vers l'infini !


-
Bonnes vacances aux chanceux.
Comme moi.
Nicolas

photo : un matin blanc, début février

jeudi 15 janvier 2009

363 Nuits


Voilà presque un an, chères et rares clémentines de lecteurs et lectrices...
Presque un an que j'écris des conneries* !
Kilucruluparkrulucuipaskeboboestomac?

(*) des naiseries